Bellorophon

Bellorophon : « Mon parcours artistique est singulier. Étant issu d’une famille de juristes, j’ai opté pour la facilité, le droit et les sciences politiques. Mais comme je ne voulais pas abandonner complètement mes réels centres d’intérêt, j’ai enchaîné avec des études en histoire de l’art et en archéologie. Une fois diplômé, j’ai travaillé au Musée du Louvre sur les ateliers pour les enfants. Une façon ludique de leur faire découvrir les différents départements. Peu après, j’ai été embauché à la Réunion des Musées Nationaux qui planchait sur la réouverture de la galerie des Gobelins. Mon travail consistait surtout au recrutement et à la formation des équipes en place. Je m’y suis très vite ennuyé. Ensuite, une agence d’événementiel m’a recruté à un poste de responsabilités. 70 personnes à gérer, des voyages, des soirées et des activités financières qui m’ont épuisé cinq années durant. J’aspirais à autre chose. Alors j’ai rejoint l’atelier d’un désigner spécialiste en papier peint. Je me suis formé aux techniques de la peinture à l’huile, de la feuille d’or et de la marqueterie de paille. J’y travaille toujours. Le dessin je m’y suis remis un peu avant. D’abord dans un cadre privé. Et puis grâce aux réseaux sociaux, mon travail s’est diffusé un peu partout. Depuis deux ans je présente mes dessins dans des expositions, je collabore avec des écrivains et des sites spécialisés pour enfants «

« C’est par un petit chemin bordé de fougères, qu’enfants, nous accédions au royaume des rêves. Notre grand père, soucieux de maintenir un calme relatif dans la maison familiale, avait habilement et pour notre plus grand plaisir, déplacé le centre de nos activités enfantines vers le fond du jardin. Un matin de juillet il nous pria de l’accompagner sur le sentier qui serpentait sous les pins sylvestres. Elle était là, en contrebas des bosquets, la balançoire de nos vacances. Avec sa grosse planche rouge et ses cordes noueuses qui éraflaient nos mains. Suspendue aux branches d’un chêne séculaire, nous y passâmes le plus clair de l’été. Parfois seuls, souvent accompagnés, il devint notre point de ralliement, notre totem, notre secret de famille. L’été suivant, trois nouvelles planches écarlates s’arrimèrent au vieil arbre et la balançoire devint manège. C’est ainsi qu’à toute heure, on pouvait de loin apercevoir entre les branches, de petites taches rouges virevolter et s’égayer comme un vol de rouges-gorges, les pieds dans les nuages.

Je ne peux pas m’empêcher de sourire en repensant à ces moments, comme je souris encore aujourd’hui dans chaque coup de crayon. Les yeux penchés sur ma feuille de papier, ou le regard tourné vers le ciel, j’oscille toujours entre le rêve et la réalité, bien assis sur une chaise écarlate «

Bellorophon

Bellorophon : « Mon parcours artistique est singulier. Étant issu d’une famille de juristes, j’ai opté pour la facilité, le droit et les sciences politiques. Mais comme je ne voulais pas abandonner complètement mes réels centres d’intérêt, j’ai enchaîné avec des études en histoire de l’art et en archéologie. Une fois diplômé, j’ai travaillé au Musée du Louvre sur les ateliers pour les enfants. Une façon ludique de leur faire découvrir les différents départements. Peu après, j’ai été embauché à la Réunion des Musées Nationaux qui planchait sur la réouverture de la galerie des Gobelins. Mon travail consistait surtout au recrutement et à la formation des équipes en place. Je m’y suis très vite ennuyé. Ensuite, une agence d’événementiel m’a recruté à un poste de responsabilités. 70 personnes à gérer, des voyages, des soirées et des activités financières qui m’ont épuisé cinq années durant. J’aspirais à autre chose. Alors j’ai rejoint l’atelier d’un désigner spécialiste en papier peint. Je me suis formé aux techniques de la peinture à l’huile, de la feuille d’or et de la marqueterie de paille. J’y travaille toujours. Le dessin je m’y suis remis un peu avant. D’abord dans un cadre privé. Et puis grâce aux réseaux sociaux, mon travail s’est diffusé un peu partout. Depuis deux ans je présente mes dessins dans des expositions, je collabore avec des écrivains et des sites spécialisés pour enfants «

« C’est par un petit chemin bordé de fougères, qu’enfants, nous accédions au royaume des rêves. Notre grand père, soucieux de maintenir un calme relatif dans la maison familiale, avait habilement et pour notre plus grand plaisir, déplacé le centre de nos activités enfantines vers le fond du jardin. Un matin de juillet il nous pria de l’accompagner sur le sentier qui serpentait sous les pins sylvestres. Elle était là, en contrebas des bosquets, la balançoire de nos vacances. Avec sa grosse planche rouge et ses cordes noueuses qui éraflaient nos mains. Suspendue aux branches d’un chêne séculaire, nous y passâmes le plus clair de l’été. Parfois seuls, souvent accompagnés, il devint notre point de ralliement, notre totem, notre secret de famille. L’été suivant, trois nouvelles planches écarlates s’arrimèrent au vieil arbre et la balançoire devint manège. C’est ainsi qu’à toute heure, on pouvait de loin apercevoir entre les branches, de petites taches rouges virevolter et s’égayer comme un vol de rouges-gorges, les pieds dans les nuages.

Je ne peux pas m’empêcher de sourire en repensant à ces moments, comme je souris encore aujourd’hui dans chaque coup de crayon. Les yeux penchés sur ma feuille de papier, ou le regard tourné vers le ciel, j’oscille toujours entre le rêve et la réalité, bien assis sur une chaise écarlate «

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