Pascal Mabille

Pascal Mabille est né en 1980, à Paris. Dès l’école, il réalise ses premières bandes dessinées humoristiques, fortement inspirées de Gaston Lagaffe, et il caricature les amis de ses parents. Mais son premier choc artistique naît d’une carte postale que lui offre sa mère : «La Tentation de Saint-Antoine», peinte par Salvador Dalí.

Au collège, il découvre et se passionne pour la science-fiction philosophique de Philip K. Dick, grâce à ses livres et à des films iconiques comme Blade Runner ou Total Recall. Il découvre les gravures de Gustave Doré et du Piranèse, reste sans voix devant les « constructions impossibles » de MC Escher. Il commence alors à dessiner ses premières machines surréalistes et des paysages mécaniques sans fin.

Au lycée, c’est l’ordinateur et son potentiel créatif infini qui le captivent. Il se présente au concours de la BD scolaire d’Angoulême avec une planche au thème écologiste entièrement dessinée à la souris. Elle sera disqualifiée à l’époque, car le dessin sur ordinateur n’est pas encore considéré comme une œuvre originale. Cette frustration artistique et ce besoin de faire bouger les lignes l’amènent, au milieu des années 2000, à devenir « consultant internet et digital » dans un grand groupe de média français.

En 2011, il revient à sa passion première et crée un programme court de performances filmées en temps réel qu’il diffuse sur internet : «Instagraff». Il y improvise une centaine de dessins sur des musiques choisies par les internautes. Après avoir été remarqué par la presse spécialisée, il rejoint l’émission présentée par Vinvin et François Rollin «Le grand Webzé» sur France 5. Elle s’arrête en 2012, mais il continue toujours ses improvisations graphiques sur internet, qu’il intitule désormais «Imprograph».

En 2012, il assure la direction artistique et illustre «cHTeMeLe», un jeu de société créé par Babozor sur le langage de programmation HTML. Ce dernier obtient une renommée internationale dans le milieu des développeurs et l’on y joue dans les écoles de code.

Aujourd’hui, il réalise notamment l’identité visuelle et les affiches en «ligne claire» de son père, Bernard Mabille. Ce travail graphique l’amène, en 2015, à rencontrer Philippe Geluck et à co-illustrer avec lui un almanach, paru chez Michel Lafon. En 2016, la maison d’édition fait à nouveau appel à lui pour le Cahier de vacances des Grosses Têtes. La même année, il participe à une exposition Ubisoft, organisée à l’occasion de la sortie du jeu Far Cry Primal, en réalisant sa première œuvre numérique digigraphiée. Fin 2016, il collabore à l’exposition «Portraits 2.0» dans le cadre du festival Normandie Impressionniste à Caen, où il réalise le détournement d’un portrait de Claude Monet entièrement dessiné sur un iPad Pro. Cette œuvre sera d’ailleurs aussi présentée à l’Apple store de Saint-Germain, à Paris.

Actuellement jeune papa, il profite de sa vie familiale et réfléchit à des projets artistiques autour du monde de l’enfance.

Pascal Mabille : «L’enfance, c’est le moment où se développe l’imaginaire. On ne cherche pas à raisonner, ni même à expliquer scientifiquement, on veut simplement vivre, ne jamais s’arrêter de vivre. Il n’y a pas de limites, tout est possible. Ce fut une période merveilleuse, pleine de rêves, d’espoir et d’envies. Je ne pense pas l’avoir totalement quittée et c’est avec bonheur que j’y retourne chaque jour avec ma fille.»

«J’aime participer au commencement d’une belle aventure et Balançoire propose un projet innovant, artistique et ludique, correspondant pleinement à mon univers et ma vision de l’enfance.»

Pascal Mabille

Pascal Mabille est né en 1980, à Paris. Dès l’école, il réalise ses premières bandes dessinées humoristiques, fortement inspirées de Gaston Lagaffe, et il caricature les amis de ses parents. Mais son premier choc artistique naît d’une carte postale que lui offre sa mère : «La Tentation de Saint-Antoine», peinte par Salvador Dalí.

Au collège, il découvre et se passionne pour la science-fiction philosophique de Philip K. Dick, grâce à ses livres et à des films iconiques comme Blade Runner ou Total Recall. Il découvre les gravures de Gustave Doré et du Piranèse, reste sans voix devant les « constructions impossibles » de MC Escher. Il commence alors à dessiner ses premières machines surréalistes et des paysages mécaniques sans fin.

Au lycée, c’est l’ordinateur et son potentiel créatif infini qui le captivent. Il se présente au concours de la BD scolaire d’Angoulême avec une planche au thème écologiste entièrement dessinée à la souris. Elle sera disqualifiée à l’époque, car le dessin sur ordinateur n’est pas encore considéré comme une œuvre originale. Cette frustration artistique et ce besoin de faire bouger les lignes l’amènent, au milieu des années 2000, à devenir « consultant internet et digital » dans un grand groupe de média français.

En 2011, il revient à sa passion première et crée un programme court de performances filmées en temps réel qu’il diffuse sur internet : «Instagraff». Il y improvise une centaine de dessins sur des musiques choisies par les internautes. Après avoir été remarqué par la presse spécialisée, il rejoint l’émission présentée par Vinvin et François Rollin «Le grand Webzé» sur France 5. Elle s’arrête en 2012, mais il continue toujours ses improvisations graphiques sur internet, qu’il intitule désormais «Imprograph».

En 2012, il assure la direction artistique et illustre «cHTeMeLe», un jeu de société créé par Babozor sur le langage de programmation HTML. Ce dernier obtient une renommée internationale dans le milieu des développeurs et l’on y joue dans les écoles de code.

Aujourd’hui, il réalise notamment l’identité visuelle et les affiches en «ligne claire» de son père, Bernard Mabille. Ce travail graphique l’amène, en 2015, à rencontrer Philippe Geluck et à co-illustrer avec lui un almanach, paru chez Michel Lafon. En 2016, la maison d’édition fait à nouveau appel à lui pour le Cahier de vacances des Grosses Têtes. La même année, il participe à une exposition Ubisoft, organisée à l’occasion de la sortie du jeu Far Cry Primal, en réalisant sa première œuvre numérique digigraphiée. Fin 2016, il collabore à l’exposition «Portraits 2.0» dans le cadre du festival Normandie Impressionniste à Caen, où il réalise le détournement d’un portrait de Claude Monet entièrement dessiné sur un iPad Pro. Cette œuvre sera d’ailleurs aussi présentée à l’Apple store de Saint-Germain, à Paris.

Actuellement jeune papa, il profite de sa vie familiale et réfléchit à des projets artistiques autour du monde de l’enfance.

Pascal Mabille : «L’enfance, c’est le moment où se développe l’imaginaire. On ne cherche pas à raisonner, ni même à expliquer scientifiquement, on veut simplement vivre, ne jamais s’arrêter de vivre. Il n’y a pas de limites, tout est possible. Ce fut une période merveilleuse, pleine de rêves, d’espoir et d’envies. Je ne pense pas l’avoir totalement quittée et c’est avec bonheur que j’y retourne chaque jour avec ma fille.»

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Développement : Charlotte Jourdain

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